La eYSR, bilan du 10 octobre 2009
Posté par motoelectrique le 10 octobre 2009
Il fallait mettre à jour, je le fais
Où en est donc la eYSR ?
Après plusieurs inspections, pas mal de photos et d'informations techniques transmises à l'ingénieur, elle a été autorisée sur la route.
Elle a donc un peu voyagé dès qu'il faisait beau mais … est-ce la même que la précédente ?
Pas tout à fait du tout ! 
Le moteur n'a pas changé mais la batterie s'est quelque peu transformée puisqu'il s'agit maintenant de 240 éléments A123 connectés par paquets de 15 éléments (16 paquets donc). L'inconvénient majeur c'est le montage: loger et brancher 240 éléments A123 c'est pas forcément facile…
Le gros avantage de ces batteries c'est leur capacité à pouvoir débiter énormément de courant tout en ayant une durée de vie très importante ou encore une recharge très rapide. Ces batteries, en durée de vie selon l'utilisation faite ici, devraient permettre de faire l'équivalent de 100 000 km ou plus . D'ici là on a le temps de trouver d'autres solutions…
Il serait possible de les charger en 15 minutes avec un chargeur puissant mais, ne rêvons pas trop, charger dans ces temps poserait un problème:
34Ah de batterie ça nous fait du 130A à fournir pendant 1/4h soit une puissance fournie par un chargeur de 50V*130A= 6500W ce qui est réalisable mais énorme et ne compte pas la puissance perdue.
Donc, plus modestement, je me contente d'un nouveau chargeur de 10Ah (1000W) qui donnera à peu près 3 heures pour une recharge complète, soit 5 fois moins qu'actuellement.
L'accélération de la machine est impressionnante: au démarrage les voitures restent derrière
, tout cela en silence s'il vous plait.
Le contrôleur de charge (BMS) a aussi évolué: suite à deux pannes il ne me semblait pas approprié pour une batterie importante de ce type. Il est donc en cours de remplacement par un contrôleur de type capacitif (=qui contrôle en charge et en décharge) supportant 100 à 200A en décharge (j'ai besoin de 40 ou 50A maximum).
Enfin, la machine est maintenant gérée par un micocontroleur (PIC16F628A) . Le nouveau système permet d'ajouter des gadgets tout en maintenant une apparence classique. Par exemple, si vous freinez en mettant en route la machine (il n'y a plus de clef, c'est une carte genre carte bancaire que l'on approche) vous désactivez ou mettez en route la fonction de régénération selon le dernier état fonctionnel, si le clignotant est actif lors de l'allumage il n'y aura plus de “bip” clignotant (ou l'inverse) … bref, on mémorise les dernières options et, éventuellement, on les modifie. La machine est également équipée d'une alarme: si vous tentez de la déplacer sans approcher la fameuse carte, vous entendrez jsuqu'à sept “bips” d'avertissement puis l'alarme se déclenchera. La carte peut aussi être un porte clef… le boitier de gestion n'acceptera pas des données carrées . En clair cela signifie qu'il n'est pas possible de courcuiter un fil pour résoudre le problème d'allumage: la personne qui voudrait voler la machine sans avoir de clef devra être capable de refaire un système de gestion approprié.
Ce qui reste à faire ?
Idéalement, pour faire plus high tech, il serait interessant de placer un écran graphique OLED qui informerait clairement de tous les états voulus, ajouter également un lecteur mp3 pour rouler en musique classique… bref, le luxe discret 
Les images
D'abord le schéma général minute, c'est à dire qu'il n'est jamais réellement fixe
puisque vous vous apercevez soudainement que ça pourrait être mieux autrement . C'est pourquoi, sur le boitier de gestion, le microcontroleur est sur un support pour la reprogrammation éventuelle.
Un petit tour sur les débuts du projet: le cadre ouvert et le boitier batterie qui sera ensuite revu puisque coupé et fermé sur le dessus pour éviter les projections d'eau.
Le cadre fermé qui montre qu'il ets tout simplement impossible de faire sortir le boitier puisque celui-ci rentre dans les espaces du cadre: il faut ouvrir le cadre pour retirer les batteries.
L'ancien système de controle de charge LiFePo4 montrant les LEDs de charge (la clef a maintenant disparu, c'est le petit porte clef bleu que vous voyez qui sert pour allumer la machine … et peut rester dans la poche tant que vous roulez !)
Le nouveau BMS à transfert de charge capacitif: c'est sur que ça fait plus pro, hein ?
il y a donc quatre platines les unes au dessus des autres, deux pour la partie puissance et une pour la partie équilibrage. L'ensemble impose des tensions identiques à chaque pack de 15 éléments (et il y a 16 cellules en parallèle)
Ensuite le fameux boitier de gestion qui n'est pas détaillé sur le plan ci-dessus

Les deux relais permettent le positionnement électro-mécanique nécessaire à la lampe xenon HID.
Voyons maintenant à quoi ressemble le bloc batterie. D'abord un aperçu de la situation globale.
Le boitier a été coupé en deux pour permettre l'accès ultérieur aux batteries. Néanmoins il est assez difficile de mettre en place le boitier vu le poids et le peu de place disponible donc … il vaut mieux que ça ne tombe pas en panne ! la partie que vous voyez est la partie supérieure car il y a une autre couche de batteries en dessous de la plaque.

Maintenant le même boitier avant la fermeture: des plaques de fibre de verre (isolation électrique) et de la mousse (isolation mécanique) sont positionnées et les batteries sont serrées avec du scotch renforcé. remarquez combien ça rentre très très juste …
L'éclairage en question
Une vraie moto devrait disposer d'un véritable éclairage. Bon, c'est vrai, je ne roule jamais la nuit
mais c'est tellement agréable d'avoir un petit signe de la main quand vos copains vous croisent …
Donc, au départ, j'avais opté pour un système légal ultra-performant: le “HID Xenon” .
J'ai donc installé boitier de commande (ballast) et optique, installé le système qui va positionner la lampe en phare ou code (c'est un cache optique mécanique) et ajouté un convertisseur assez puissant pour supporter le courant de départ. Le problème c'est justement le dernier point: ça consomme beaucoup quand même, surtout pendant les premières minutes 
Puisque j'avais deux optiques différentes, j'ai donc bricolé le deuxième (de façon à conserver au besoin le potentiel “légal” du premier) en installant deux LEDs puissantes avec optique associées avec 18 LEDs démontées d'un feu dit de brouillard (qu'on dira toléré mais pas légalisé ) . Le résultat est assez impressionnant: en position phare ça ne fait pas semblant d'éclairer ! Il y a donc, en position code, une optique LED qui fonctionne et, en position phare, deux optiques LEDs plus une sorte de H lumineux couché. La très faible consommation de l'ensemble permet une compatibilité parfaite avec le système xenon donc il n'y a besoin d'aucune autre modification autre que changer l'optique et brancher le cable du ballast au besoin. Le système LEDs sera donc utilisé pour l'utilisation sur le camping (www.campingoasisdedspins.com )
Ma même chose éteinte, ce qui laisse la possibilité d'apercevoir les LED en H
Une photo de la machine remontée: oui, c'est une machine esthétiquement banale et c'était bien l'objectif visé car je n'apprécie pas les formes carrées
genre quantya ou les rajouts style vélo électrique. Une moto doit ressembler à une moto !
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(d'ailleurs le terme motard est un terme à proscrire puisqu'il sous entend voyou) . Si seulement on faisait des normes anti-bruit ou anti-chauffard ! On les assomme donc à coup de taxes et, qui plus est, on oblige des gens comme moi, qui ont eu largement plus d'une dizaine d'engins à poignée tournante, à repasser le permis. Si j'avais véritablement eu le temps d'en faire peut être mais …



. Accélération/couple très faible, vitesse d'à peu près 50km/h mais la sécurité coupe la propulsion si on insiste trop. L'idéal serait d'avoir un rapport de dents d'environ 8 au minimum (idéalement 10) au lieu de 6 sur ce projet. Sur des machines plus adultes on utilise en fait un moteur bien plus puissant (+ batteries/controleur)
la réaliser sur une machine plus grosse nécessiterait une batterie encore plus chère mais de plus - et là est le problème numéro un- au Québec nous n'avons droit qu'à des puissances extrêmement limitées (500W pour un “vélo” de type scooter et 35kmh, avec des pédales en plus !). Au dessus de cela il faut passer par la case homologation et le coté moto ne semble pas particulièrement apprécié par les autorité







à quoi bon ?

! Toutefois, dans l'optique d'être à la fois moins consommateur et plus top technologie ça me plaisait beaucoup d'envisager le presque qu'inutile.
















). It's seem some states in Canada allowed real scooters but, same as before, you will not exceed 1500W (low speed too) and have to pay for a license.
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